Version pour impression, des élements sont supprimés pour économiser du papier. Mais êtes vous certain de devoir imprimer ? | « Retour
La start-up MXP4 lance la plateforme de social gaming sur Facebook Bopler Games, avec la ferme intention d’attirer gamers et fans dans un univers où ils peuvent allier leurs deux passions… et assurer la rentabilité du modèle.
Depuis son lancement en 2007, le business model de Deezer a considérablement évolué, s’ouvrant notamment, et avec succès à des offres payantes. D’autres défis attendent cependant l’entreprise.
Basé sur la publicité, le modèle proposé par le site de téléchargement Beezik offre une alternative pertinente aux plateformes classiques. Qui est cet acteur qui pourrait bien bousculer l’hégémonie d’iTunes ?
Voici l’observation de nos homologues d’outre-Atlantique Music Ally sur l’attitude de Google par rapport à la musique en 2010. Affaire à suivre…mais voici déjà un bon résumé de la situation.
L’innovation dans l’industrie musicale est quasi nulle. Et le problème, c’est que tant que les majors existeront dans cette forme organisationnelle, rien ne changera.
Trois ans après son lancement, Romain Péchard s’interroge sur les résultats de MyMajorCompany, le pionnier du crowdfunding musical en France. Il semblerait que derrière le succès commercial d’un artiste, le bilan soit loin d’être satisfaisant.
Depuis 2007, Grandcrew filme et diffuse des concerts de grande qualité. Au-delà de l’aspect artistique, quels sont les enjeux juridiques et les opportunités de développement d’une telle plateforme ?
A l’heure de l’Hadopi et de la carte musique jeune, la question de la rémunération des artistes demeure entière. Serait-il temps de redéfinir radicalement les modèles économiques de la musique ?
Avec Internet, la musique doit-elle être nécessairement gratuite ? Pas du tout, nous explique le blogueur Jeremy Schlosberg, en déconstruisant méthodiquement les arguments de ceux qui voudraient que la musique ne coûte plus rien.
Le numérique a bouleversé le modèle économique de la musique. Quand on aime les artistes, que faire pour les rémunérer justement, en l’état actuel du marché?
De nombreux artistes, connus ou pas, choisissent d’utiliser Internet afin de se connecter à leurs fans, ce qui permet d’augmenter leurs revenus. Une façon de revitaliser une industrie du disque moribonde.
J’ai récemment eu une intéressante discussion avec un groupe d’amis travaillant dans l’industrie de la musique -responsable de start-up, ancien manager de label, ancien responsable de la Sacem, etc.- et il m’a semblé intéressant d’en rapporter le propos en le pimentant de mon avis personnel.
D’une façon générale, le consensus est que les choses vont continuer à évoluer à peu près comme elles l’ont fait durant les huit années passées : une baisse du marché de l’ordre de 10 à 12% en valeur par an et une augmentation du digital trop faible pour compenser quoi que ce soit. Chacun y va de son bon mot pour expliquer que les gens sont prêts à consommer des CDs , si la musique est bonne … Voici donc dix prédictions et hypothèses…
Ne croyez pas les Cassandres, la musique vendue sur les réseaux se porte comme un charme. Malgré la concurrence du gratuit, des échanges P2P, ou de la doxa populaire qui pérore qu’acheter des fichiers musicaux c’est n’avoir rien compris à la révolution numérique… Et pourtant l’industrie du disque n’en finit pas ces dernières années de [...]